11 novembre 2007

Relève toi et marche

Cela fait longtemps que je n'ai rien écrit sur mon blog. Dans un premier temps, c'est parce que je n'avais plus le temps: beaucoup de travail, du sport, une vie de couple bien remplie, des vacances...En rentrant de mes vacances, je m'étais promis que je serai plus régulière, j'avais plein de choses à vous raconter, je voulais vous parler de Marrakech, où je venais de fêter nos 1 an avec mon amoureux...

Depuis maintenant un peu plus d'un mois, ce n'est plus pour ses raisons que je n'ai pas tenu ma promesse.

Il m'a quitté, en revenant de week end, une semaine après notre retour de Marrakech. C'est dingue comme notre vie peut basculer en quelques minutes: la minute d'avant, on s'embrasse en se disant à demain, la minute d'après, tout est fini. Il m'a quitté par texto. Après 1 an de relation, je n'ai mérité qu'un simple texto. Je ne l'ai pas revu depuis. Cela fait un peu plus d'un mois maintenant.

Je ne sais pas si vous avez déjà ressenti cette douleur. Une douleur lanscinante, qui vous comprime la poitrine, vous empêchant de respirer, qui vous fait mal jusqu'aux tripes. Une douleur, un manque qui ne vous lâche pas de la journée. Ni la nuit, parce que l'angoisse prend la relève. Je n'ai rien pu avaler pendant deux semaines, j'étais incapable de parler sans m'effondrer.

Je le considère comme l'homme de ma vie. J'aime tout en lui. Je n'arrive pas à me faire à l'idée que c'est fini, qu'on ne se reverra pas, que tous nos projets n'existent plus. Mais c'est comme ça. Les premiers temps, j'espérais qu'il revienne, qu'il m'attende en bas de chez moi, qu'il vienne sonner à ma porte. Rien de tout cela n'est arrivé. Il faut que je me fasse une raison, il ne reviendra pas, il ne viendra pas sonner à ma porte. Ce genre de chose n'arrive que dans les films.

J'ai mal, je souffre, je suis malheureuse. Mais je dois continuer, je n'ai pas le choix. Alors je travaille beaucoup, je sors avec des amis, et j'essaye de sauver les apparences. Il faut même rire.

Je retiens mes larmes le plus possible. Il arrive que cela soit trop dur, et alors j'attends de me coucher, et je pleure en silence, sans que personne n'en sache rien. Je pleure en cachette au fond de mon lit, parce que je me dois d'être forte.

C'est dur d'aimer quelqu'un qui ne veut plus de vous. C'est dur de se dire qu'il est mieux sans vous, vous qui êtes si mal sans lui, vous qui en crevez de chagrin. C'est dur de se surprendre à la chercher des yeux. Mais j'ai beau le chercher, je ne le trouve pas; il est déjà loin.

Il n'était pas prêt à s'engager, alors il est parti. Le manque est terrible, comme s'il me manquait quelque chose. J'ai l'impression d'être en cure de désintox. Tout à moins de gout, moins de saveur, nos moments me manquent, tout en lui me manque.

Parait-il que ce n'est qu'une question de temps, que dans quelques temps, j'irai mieux, que j'arrêterai de penser à lui tous les jours, que j'aurai moins mal. Je ne l'aimerai plus, il ne me manquera plus. Je voudrai déjà être à ce jour, je voudrai déjà ne plus avoir mal, je voudrai déjà qu'il ne me manque plus.

J'ai confiance en la vie, alors je me dis que c'est une épreuve à passer, et que j'en ressortirai grandie. Alors je laisse le temps faire son oeuvre, et en attendant, j'essaye au mieux de reconstruire ma vie sans lui, j'essaye de m'occuper le plus possible.

Je n'étais pas la femme de sa vie, je n'étais pas la bonne pour lui. C'est dur à avaler, je trouve que c'est du gâchis et forcément je lui en veux d'avoir pris cette décision. C'est un véritable échec.

Parait-il qu'il y a forcément quelqu'un qui m'attend quelque part. Ce n'est pas lui. Dommage pour moi, ou pour lui, je ne sais pas. Dans un mois, ce sera mon anniversaire. Il ne sera pas là. Ni à Noel, ni au jour de l'an. Ni dans les mois à venir. Ca me tue. Mais je vais me relever, et je remonterai la pente, comme tout le monde.

Je viendrai écrire sur mon blog plus souvent, c'est une bonne thérapie d'écrire, que ce soit sérieux ou non.

Sur ce je vous laisse. Je pars à la recherche de ma bonne étoile, cette chipie s'est planquée quelque part, mais elle ne doit pas être bien loin. Faites moi signe si vous la croisez ;-)

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Posté par Petitecherie LFC à 14:21 - Commentaires [3] - Permalien [#]


Commentaires sur Relève toi et marche

    en vous lisant j'ai l'impression de me lire au féminin. La sensation d'opression est bien décrite, c'est exactement ça.........mais heureusement pour nous, le dicton est vrai, il faut laisser le temps au temps, pour soulager 'âme et le coeur et petit à petit reprendre une vie normale ou presque, une vie ou vous vous surprendrez à n'être pas insensible à un regard ou au charme qu'une personne dégage...en attendant ces nouveaux jours, je vous souhaite bon courage.
    Accrochez-vous à la vie, elle est top quand le veut bien !

    Posté par pascal, 11 novembre 2007 à 17:26 | | Répondre
  • J'espère que tu iras mieux très vite !!! Garde courage, comme tu dis, c'est une étape de ta vie que tu dois passer, après tu trouveras mieux !! Bisous

    Posté par nabilette, 13 novembre 2007 à 17:07 | | Répondre
  • Courage!!

    Posté par Berenyce, 15 novembre 2007 à 12:05 | | Répondre
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